Le BTS Commerce International forme en deux ans des professionnels capables de gérer et développer les échanges commerciaux entre la France et l’étranger. Cette formation polyvalente allie enseignements en commerce, marketing, gestion, langues étrangères et culture internationale. Les apprenants y développent les compétences nécessaires pour négocier avec des partenaires étrangers, organiser et suivre des opérations d’import-export, analyser les marchés internationaux et mettre en œuvre des stratégies commerciales adaptées. Véritable tremplin vers les métiers du commerce mondial, le BTS Commerce International ouvre la voie à des postes tels qu’assistant export, gestionnaire import-export, assistant commerce international ou encore acheteur international.
Diplôme national « BTS – Commerce international », de niveau 5 (EU), code NSF 312, enregistré au RNCP N°35800 par décision de France Compétences en date du 22/07/2021, délivré par MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE avec pour date d’échéance le 31/08/2026.
Mise à jour : mai 2026
En alternance
1351 heures sur 2 ans
Septembre
Des échanges protéiformes et multi acteurs
Le commerce international repose aujourd’hui sur une multiplicité de courants d’échanges inter branches et intra branches, de biens, mais aussi de tâches, dans un contexte d’allongement et d’internationalisation des chaînes de valeur. Les échanges internationaux, si le commerce de biens reste prédominant, se traduisent également par une montée en puissance des services. Sont désormais concernées par l’internationalisation toutes les zones géographiques, à la faveur des évolutions des coûts de production, des coûts commerciaux et de l’essor des économies émergentes. Cela se traduit par un rééquilibrage géographique des échanges, une évolution des routes d’échanges et une nouvelle configuration des forces et des influences économiques et politiques. La mondialisation de l’économie a ainsi sorti l’export de l’exceptionnel et a fait de l’international – avec ses singularités financières, juridiques et managériales – une dimension « normale » de l’activité des entreprises, fussent-elles des TPE, PME ou même des entreprises artisanales. De nouveaux acteurs (start-up, micro entreprises) ont, dès leur création, une logique mondiale. Quant à certaines PME, leur agilité organisationnelle et leur capacité à travailler en mode projet leur permettent de se présenter en concurrents crédibles sur le marché mondial.
Une fragilité des petits exportateurs et des exportateurs récents
Si les PME et les microentreprises représentent la quasi-totalité des exportateurs, elles ne réalisent encore qu’une faible part des exportations et ont des difficultés à pérenniser leurs courants d’affaires, faute souvent d’une vision stratégique et marketing. Les dirigeants doivent de plus en plus s’appuyer sur des données géopolitiques et culturelles actualisées pour se faire une représentation juste des risques, des contraintes et des opportunités des marchés internationaux. Les exportateurs ont aussi à s’adapter à des normes et des environnements juridiques spécifiques, à des cultures différentes et doivent maîtriser des techniques évolutives.
Une complexité réglementaire
Les entreprises opérant à l’international sont confrontées à une prolifération des règles commerciales à l’échelon international (accords multilatéraux, accords bilatéraux, accords aux domaines d’application de plus en plus larges) auxquelles s’ajoute le développement des normes sociales et environnementales, la montée en puissance des exigences de « compliance » ou « conformité », ce qui complexifie les échanges internationaux, alors même que les droits nationaux et le droit européen sont également en évolution et nécessitent une veille juridique.
Un contexte risqué
Les activités de commerce international connaissent un niveau de risque plus important que les opérations domestiques : aux risques de toute activité entrepreneuriale, s’ajoutent des risques liés aux tensions politiques et géopolitiques, des risques économiques et commerciaux par ailleurs plus difficiles à évaluer et à prévenir.
Un impact renforcé des nouvelles technologies
Les nouvelles technologies permettent la dématérialisation des processus de gestion courants et des relations usuelles avec les partenaires. Ces technologies conduisent à un développement de nouveaux process plus efficients et rentables (fractionnement de la chaîne de valeur, délocalisation de nombreuses tâches, offre de services …), tout en renforçant les besoins en interactions humaines surtout dans les situations critiques ou imprévues. La communication numérique et le développement des réseaux sociaux amènent également les entreprises à élargir leurs outils de communication, de prospection et à développer des solutions d’e-commerce. Les technologies mettent à portée des décideurs les données nécessaires à leurs projets de développement international via les applications de veille et les mégadonnées qui leur fournissent un socle rationnel et documenté utile à la prise de décision.
ECEMA Lyon : 1 semaine en formation et 1 semaine en entreprise par semaine
Le candidat doit être titulaire d’un baccalauréat général ou technologique, d’un baccalauréat professionnel, ou de tout autre titre de niveau 4.
Le référentiel de certification est organisé en unités constitutives d’un ensemble de compétences et connaissances cohérent au regard de la finalité du diplôme. Il peut comporter des unités dont l’obtention est facultative. Chaque unité correspond à un bloc de compétences et à une épreuve. Les candidats s’inscrivent à l’examen du diplôme. Ceux qui ont préparé le diplôme dans le cadre de la formation professionnelle continue ou de la validation des acquis de l’expérience reçoivent de manière automatique, pour les unités du diplôme qui ont fait l’objet d’une note égale ou supérieure à 10 sur 20 ou d’une validation des acquis de l’expérience, une attestation reconnaissant l’acquisition des compétences constitutives de ces unités du diplôme, et donc des blocs de compétences correspondants. Ceux qui ont préparé le diplôme par une autre voie reçoivent cette attestation s’ils en font la demande. Le candidat ayant déjà validé des blocs de compétences peut être dispensé des épreuves correspondantes.
La poursuite d’études :
Après le BTS Commerce International, vous pouvez continuer votre parcours à l’ECEMA en Bachelor 3.
Le BTS Commerce International est accessible en alternance, comme toutes les formations proposées par l’ECEMA. Chaque alternant bénéficie d’un accompagnement personnalisé assuré par un Chargé d’Admission et de Relations Entreprises, de la recherche d’une entreprise jusqu’à la fin de son contrat.
Tout au long de l’année, les apprenants profitent de conseils personnalisés et de séances de coaching. Des suivis professionnels réguliers sont effectués par les équipes afin de s’assurer du bon déroulement de l’alternance et du parcours de formation.
Choisir l’alternance, c’est opter pour une approche concrète et complète, qui permet de combiner théorie et pratique sur le terrain, tout en découvrant le fonctionnement du monde de l’entreprise !
Stage obligatoire d’une durée de 4 semaines dans un pays à l’étranger, de préférence non-francophone.*
*Des frais sont à prévoir dans le cadre de ce stage
En formation initiale, les frais de scolarité sont à votre charge. Consulter nos tarifs
Si vous effectuez votre formation en alternance, votre entreprise règle pour vous les frais de scolarité liés à votre formation.
Pour être admissible en deuxième année de notre programme de formation, chaque candidat doit satisfaire les critères de compétences suivants :
Cette exigence vise à assurer que nos apprenants possèdent une base solide dans les domaines clés de notre programme, leur permettant ainsi de tirer pleinement profit des cours avancés et spécialisés proposés en deuxième année.
Veuillez noter que le respect de ce critère est impératif pour l’admission passerelle en deuxième année.
Aucune équivalence possible pour ce titre.
Le déroulement des inscriptions s’effectue comme suit :
Pour toutes candidatures étrangères, merci de vous adresser à l’adresse électronique suivante : admission@collegedeparis.fr.
Prochaine rentrée : septembre 2026 (pas d’admission parallèle possible).
L’ECEMA propose des formations en alternance depuis sa création en 2003. Notre établissement bénéficie de nombreux partenariats en France et à l’international, offrant de multiples opportunités de mobilité à l’étranger.
Nos campus sont répartis sur plusieurs régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Centre-Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine. Ils sont situés à Lyon, Saint-Étienne, Clermont-Ferrand, Bourges, Valence, Grenoble et Limoges.
En savoir plus sur notre école de commerce et de management.
Diplôme national « BTS – Commerce international », de niveau 5 (EU), code NSF 312, enregistré au RNCP N°35800 par décision de France Compétences en date du 22/07/2021, délivré par MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE avec pour date d’échéance le 31/08/2026.
La mobilité internationale est une des valeurs clés de l’ECEMA ! Grâce à un large réseau de partenaires à l’étranger, nos étudiants ont l’opportunité de partir étudier dans d’autres pays au cours de leur formation.
Chaque année, nos alternants peuvent également participer à des Learning Expeditions : des séjours immersifs, parfois obligatoires selon les formations, qui offrent une réelle immersion dans le monde professionnel à l’international. Ces voyages permettent à nos Ecémaliens de découvrir un pays, une ville et surtout, une nouvelle culture. Le programme alterne apprentissage dans nos établissements partenaires, activités et découvertes. En résumé, ce sont des expériences riches et intenses : les apprenants reviennent avec des souvenirs marquants et des liens solides créés entre eux.
Nos référents mobilité internationale par campus :